
« C'est moi dans la toile »
Déchiré, torturé et pourtant harmonieux et apaisant.
La toile se construit sur la base d'épicentres. Des torsions exécutées en forme de fleurs et un bombage aux quatre pôles latéraux. Quelques nœuds posés pour planter le décor, commencer une histoire et entamer un dialogue progressif avec de nouveaux nœuds à la recherche d'un équilibre esthétique. Le hasard ? Non. La disposition géométrique ? Pas davantage. Plutôt l'aléatoire organisé ou l'organisation aléatoire. Bref la création.
Sur ce jeu de contraste, de positif et de négatif, un point rouge. L'artiste signe et se situe dans la toile comme une localisation GPS sur une carte. Il laisse ainsi son empreinte sur ce support qu'il va devoir quitter pour mener d'autres voyages. « C'est moi dans la toile » commentera t'il.